Handicap

Et les besoins ?

C’est une question qui revient très régulièrement : avec son handicap, comment Swan fait-elle ses besoins ?

Alors oui, je vous annonce que l’article ne sera pas très glamour 😅 mais c’est la réalité du handicap au quotidien.

Première chose, je précise que Swan a été paralysée peu avant ses 4 ans, jusque là, elle avait toujours été parfaitement propre et autonome pour faire ses besoins.

Aussi, avant de rentrer dans les détails, voilà une explication (simple, avec mes mots) sur pourquoi les hernies discales ont eu un impact sur l’élimination des besoins de Swan :

Le cerveau et la vessie s’envoient des messages via le système nerveux pour signaler le besoin de faire pipi, le fait de se retenir ou au contraire d’autoriser la miction (action d’uriner). Dans le cas de l’hernie discale de Swan, le système nerveux a été tellement endommagé que le cerveau et la vessie ne communiquent plus du tout : entrainant la disparition des mictions et de la sensation du besoin d’uriner.

Aussi, concernant les selles, la paralysie a rendue Swan incontinente, c’est à dire qu’elle n’a plus aucun contrôle : elle n’est plus capable de se retenir donc les matières fécales sortent de manière involontaire. Au quotidien, nous devons donc ramasser les paquets 🎁 et surtout lui nettoyer les fesses car elle ne le fait plus seule étant donné qu’elle ne sent plus cette partie de son corps. Très très régulièrement aussi, au moins une fois par semaine, nous lavons les housses de ses lits/coussins qui sont souvent tâchées à cause d’accidents.


Passons maintenant à la vessie ! Depuis sa paralysie, Swan a donc des troubles urinaires d’origine neurologique faisant suite à ses hernies discales; c’est ce que l’on appelle une « vessie neurologique ». Les principaux symptômes sont une disparition des mictions et de la sensation du besoin d’uriner. Swan est donc complètement dépendante de nous pour faire pipi : le plus difficile étant qu’elle n’est plus en capacité de nous prévenir si elle a envie car elle ne ressent plus cette envie. Les principaux risques de la rétention urinaire sont : les infections urinaires et dans le pire des cas, l’insuffisance rénale qui peut être fatale.

Alors, comment fait-elle pour uriner ?

Vidange dans le lavabo.

Pour lui permettre d’expulser ses urines nous devons donc lui vidanger la vessie plusieurs fois par jours, environ 3 à 4 fois. Cela consiste à lui appuyer sur l’abdomen dans le but de presser la vessie et forcer le pipi à sortir. C’est une manipulation souvent impressionnante à voir car il faut appuyer assez fort et profondément dans l’abdomen; mais rassurez-vous ça ne fait pas mal à Swan. Nous avons appris à faire cette manipulation durant plusieurs semaines en allant chez notre vétérinaire chaque jour pour être certains que la vessie soit parfaitement vidée. Evidemment, ça n’a pas été facile à apprendre : le chirurgien vétérinaire nous a appris une technique, puis notre vétérinaire habituelle nous a enseigné une autre technique, et au final, David et moi avons chacun « notre » technique qui est différente de celles que l’on nous a apprise : l’essentiel étant que, peu importe la façon de faire, les urines soient évacuées. Au tout départ, il nous fallait 15/20 minutes pour vidanger la vessie à chaque fois, c’était assez laborieux. Aujourd’hui, à force de pratique, en à peine 2 minutes l’affaire est faite.

Assez vite, nous avons eu peur de cette contrainte. Comme si tout notre quotidien allait devoir être rythmé par les vidanges très régulières. Notre vétérinaire nous a très vite rassuré là ce propos. En effet, la capacité de la vessie n’est pas altérée malgré le handicap; c’est à dire qu’avant la paralysie, Swan était capable de se retenir pendant environ 12h et donc qu’elle en est toujours capable. Car au départ, on avait tendance à la vidanger 6/8 fois par jour – et souvent pour rien, car il n’y avait pas d’urines – et ça n’était pas nécessaire de le faire autant. Ainsi nous avons donc gardé le même rythme de «sortie » qu’avant le handicap. C’est à dire que quand à l’époque on sortait Swan pour qu’elle aille faire pipi dehors, aujourd’hui nous la vidangeons. Tout dépend de nos horaires de travail mais en général nous lui faisons faire pipi le matin, en début d’après-midi, en début de soirée, et une dernière fois le soir avant le couché. Bien sûr rien de tout ceci n’est figé, on s’adapte sans cesse, par exemple, si on fait une balade en été et que Swan boit beaucoup d’eau, nous savons qu’il faudra être vigilant à la vidanger quelques heures plus tard. 

Autre élément important, après chaque besoin nous lui faisons sa toilette intime avec un coton pad et une mousse sans rinçage. Nous utilisons le même produit depuis le tout début, nous en sommes très satisfaits : Swan le tolère parfaitement, n’a jamais eu d’irritations, et surtout jamais d’infection urinaire.

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Où est-ce que nous lui vidangeons la vessie ? Alors là on aborde l’aspect pratique : PARTOUT ! Dehors, évidemment. Mais aussi, dans un lavabo, dans la douche et même dans des toilettes ! A ce niveau là, on a pas vraiment de préférence, on fait au plus pratique sur le moment. Bien sûr, si on la vidange dans un lavabo ou la douche, on rince derrière, on pshit un peu de vinaigre d’alcool et ainsi tout reste propre et désinfecté 🙂


Et les vacances ? En effet, ça fait parti des premières questions que l’on s’est posés : si doit partir en week-end, en vacances, sans Swan, comment fait-on ? Je ne vous cache pas qu’on a mis près d’un an pour laisser Swan suite à sa paralysie. Etant des globes-trotters nous avions pour habitude lors de nos voyages de laisser Swan à mes parents. La solution a donc simplement été d’apprendre à mes parents à vidanger la vessie de Swan. Nous avons commencé l’apprentissage par une visite chez notre vétérinaire, puis par des essais chez nous ou chez eux, et enfin, en laissant Swan une demi-journée, puis une journée complète afin qu’ils la gère. Ainsi, mes parents ont parfaitement acquis la technique pour vidanger Swan et nous pouvons nous absenter l’esprit tranquille car nous savons Swan entre de bonnes mains.

Voilà donc comment nous gérons les besoins de Swan 🙂 N’hésitez pas si vous avez des questions par rapport à ça. D’ailleurs, connaissiez-vous ce syndrome de la vessie neurologique ? Et le fait de devoir vidanger une vessie ? Pour notre part, tout ceci nous était totalement inconnu. Alors je suis curieuse d’avoir votre réponse 🙂

Petit tour au WC d’un hotel ☺️

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Paralysée…

Dimanche 13 août 2017, une date que l’on est pas prêts d’oublier…

Il est 10 heures, je me réveille. J’ouvre la cage de Swan (elle dormait déjà en cage depuis plusieurs mois suite à une première hernie discale – j’ai prévu un article pour vous en parler) et je vais ouvrir la porte d’entrée pour qu’elle aille faire ses besoins, comme chaque matin. Il fait beau, il fait chaud, je suis étonnée que Swan ne soit pas déjà à mes pieds ou dehors. Je la vois, toujours dans sa cage, entrain de me regarder. Je l’appelle, pour qu’elle me rejoigne. Mais non, elle ne bouge pas. Et je vois dans son regard qu’elle veut me rejoindre, mais ne peut pas. Je m’approche et je la trouve assise, les pattes arrières « retournées » : sa fameuse position qu’on appelle aujourd’hui « la position de l’otarie ». Je comprend immédiatement qu’elle est paralysée. Je touche ses pattes arrières, ça confirme mes craintes : elles sont toutes molles, du chamallow. Et là… C’est la panique. Des cris, des larmes, des coups de téléphone… Swan est relativement calme, elle ne pleure pas et ne semble pas souffrir. Un Centre Hospitalier Vétérinaire (CHV) accepte de nous recevoir (c’est un dimanche et le week-end du 15 août), à 130km de chez nous. On saute dans la voiture. Pendant le trajet, Swan fait caca dans sa cage, on ne comprend pas pourquoi, elle qui est propre d’habitude. Globalement, on ne comprend rien à ce qu’il se passe. 

13 heures, nous arrivons enfin au CHV. On nous demande de patienter en salle d’attente. Quelques personnes sont là avec leurs animaux, on comprend rapidement que l’on va devoir attendre. Swan, fidèle à elle-même, est toute excitée, elle veut aller voir les autres animaux et les humains mais on doit la laisser en cage, elle pleure. Elle fait à nouveau caca dans sa cage. On a du mal à la calmer, on a du mal à se calmer nous-même.

Après plus de deux heures d’attente, c’est enfin notre tour. Swan est auscultée, on nous annonce ce qu’on a déjà bien compris : elle est paralysée à cause d’une hernie discale. Stade 3/5 : c’est à dire, paralysie, mais avec réflexes profonds toujours présents. Le vétérinaire l’installe au sol pour voir comment elle se déplace. C’est le choc. C’est la première fois qu’on la voit se déplacer « en sirène », en traînant son train arrière. Etonnement, Swan semble bien vivre la situation, elle est toute excitée, elle veux jouer, elle explore toute la pièce. Le scanner est prévu pour le lendemain. Swan doit donc rester à la Clinique, on la quitte le coeur très lourd.

Lundi 14 août, 7 heures : Nous recevons un appel du chirurgien vétérinaire qui nous annonce que l’état de Swan s’est dégradé dans la nuit au stade 5/5 : la paralysie du train arrière est donc totale, elle n’a plus aucune sensation du milieu du dos jusqu’au bout des pattes arrières. Ils lui ont fait le scanner qui révèle deux hernies discales. On nous demande l’autorisation de l’opérer : OUI ! Il nous est annoncé 70% de chance qu’elle retrouve l’usage de ses pattes. C’est parti pour une longue journée d’attente…

Dans la soirée, nous recevons finalement un appel du chirurgien. La chirurgie s’est déroulée sans complications, les hernies ont été retirées mais l’une d’elle était entourée d’un oedème important qui a considérablement comprimé la moelle épinière. Le pronostic du vétérinaire est déjà plus réservé. Il nous explique aussi que Swan n’urine plus du tout de manière autonome. Les objectifs pour les prochains jours sont donc qu’elle retrouve la sensibilité et la motricité de ses pattes arrières, et également, l’usage des sphincters de sa vessie afin qu’elle puisse de nouveau uriner normalement. Seul le temps nous le dira…

Les jours passent : Swan a besoin de repos, il est donc déconseillé pour nous de venir lui rendre visite afin de ne pas la stimuler. Nous appelons alors deux voire trois fois par jour pour avoir de ses nouvelles. Les jours se suivent et les nouvelles sont les mêmes : Swan ne souffre pas, elle a le moral, et mange correctement – mais, aucune amélioration quant à la paralysie et à la vessie, elle est vidangée plusieurs fois par jour. On ne comprend pas tout ce qu’il se dit, ce qu’il se passe, on se sent complètement désemparés : attendre, espérer et faire confiance, c’est tout ce que l’on fait.

Finalement, le jeudi 17 août, nous recevons enfin un appel du chirurgien (jusqu’alors, nous avions seulement eu les vétérinaires et auxiliaires qui surveillaient Swan la journée). Le ton grave, il nous annonce que les chances que Swan marche à nouveau sont nulles, idem pour sa vessie et que nous allons devoir prendre une décision… « Euthanasie », ça y est, le mot est lâché. Je ne saurais pas vous décrire de façon assez juste la douleur que l’on a ressenti, le souffle coupé. Pour être honnête, je ne me souviens plus des quelques phrases qu’il a dites ensuite… Juste, dans un dernier élan d’espoir, j’ai finit par lancé « Et un chariot ? » Il a été surpris mais il nous a dit que oui, c’était possible. A savoir que l’on avait vu les fameux chariots sur des comptes Instagram américains, nous ne savions donc pas du tout si cela existait en France. Deuxième question : « Est-ce que Swan souffre ? », il nous a confirmé que non, elle ne souffrait pas du tout et avait d’ailleurs un bon moral. L’espoir revient pour nous, le chirurgien vétérinaire le comprend et nous propose alors de rendre visite à Swan le lendemain. ENFIN ! On accepte évidemment !

Vendredi 18 août, nous avons rendez-vous à 14h au Centre Hospitalier Vétérinaire. Après plus d’une heure de route, nous arrivons sur le parking à 12h30, définitivement trop impatients. Et à la fois tellement stressés : Comment allons-nous retrouver Swan ? Dans quel état ? Est-ce qu’elle souffre ? Est-ce qu’on pourra la toucher, la prendre dans nos bras ? Sera-t-elle heureuse de nous voir ? Est-ce qu’elle nous en veut de l’avoir laissée ? Etc, etc… C’est donc avec plus d’une heure d’avance que l’on se présente à l’accueil. On nous fait patienter quelques instants. Et la voilà, enfin ! Elle arrive dans les bras d’une auxiliaire vétérinaire, elle la pose au sol et voilà notre petite Swan qui fonce dans nos bras avec sa démarche de sirène. A ce moment précis, c’est une évidence : Swan va rentrer à la maison et on va réussir tout les trois à gérer ce handicap. Des larmes, des bisous, des câlins, c’est le bonheur de se retrouver enfin. Fidèle à elle-même, elle part ensuite explorer toute la salle d’attente, regarde par la fenêtre, demande à aller dehors, etc. On reste ensemble un moment mais Swan fatigue rapidement alors elle doit retourner se reposer. Ce jour-là le chirurgien n’a malheureusement pas pu nous recevoir, mais il nous appelle plus tard dans la soirée : il souhaite garder Swan encore le temps du week-end pour voir si il y a éventuellement une amélioration au niveau de sa vessie. La date est fixée : Swan rentre à la maison le lundi 21 août.

Le week-end passe, nous appelons toujours pour avoir des nouvelles de Swan. Celles-ci sont constantes : aucune amélioration, ni dégradation.

Lundi 21 août, 9 heure, après 8 jours d’hospitalisation, Swan va enfin pouvoir rentrer avec nous. Nous sommes aussi heureux qu’inquiets. Notre liste de questions est prête. Nous rencontrons enfin pour la première fois le chirurgien vétérinaire, s’en suit un long entretien avec un récapitulatif de la situation, des examens, de la chirurgie et des suites opératoires. Mais surtout, nous discutons longuement du retour à domicile et des choses à mettre en place, à surveiller, à proscrire, etc. C’est à ce moment également que le chirurgien se met en contact avec notre vétérinaire habituel qui est en charge de commander le chariot pour Swan. Ensuite, nous passons à la pratique : apprendre à vidanger la vessie. On nous apporte Swan qui est dans un tout autre état que quand on on l’a visitée quelques jours avant : elle est épuisée, somnolente, on remarque davantage ses plaies à la queue et aux pattes, elle dégage une forte odeur d’urines… C’est difficile de la voir comme ça. On essaie de ne pas être trop déstabilisés et on apprend à la vidanger. Ça n’est pas facile, on a du mal à trouver la bonne technique, on s’en met plein les mains… Bon, de toute façon on sait que l’on retourne chez notre vétérinaire habituel le soir-même. On règle les derniers détails et nous voilà parti avec notre Swanie, direction la maison !

Je possède encore la liste des questions que l’on avait préparées pour le vétérinaire.

Le voyage en voiture est compliqué : Swan est dans sa cage, elle pleure, elle fait caca, elle s’en met partout, l’odeur d’urine est insupportable dans la voiture… Malgré plusieurs arrêts, on arrive tant bien que mal à la maison. A peine avons nous passé le pas de la porte et posé Swan au sol, qu’elle fonce retrouver ses peluches, elle joue, elle est heureuse d’être rentrée. On la canalise même car elle est très excitée, on a peur qu’elle se blesse. Nous passons l’après-midi au calme, on l’installe avec nous sur le canapé, ou bien dans sa cage que l’on rapproche de nous. C’est l’été, on l’accompagne dehors où elle aime se prélasser au soleil. Au milieu de tout ça, nous avons également géré plusieurs choses pratiques : prendre les mesures de Swan et les envoyer à notre vétérinaire pour qu’elle puisse commander le chariot, la nettoyer à l’aide de lingettes, et surtout nous avons fait des courses pour le confort et les soins de Swan (couches, alèses, compresses, médicaments, gants, produit nettoyant intime, etc…).

18 heures, nous avons rendez-vous chez notre vétérinaire. Elle nous confirme que le chariot est commandé, qu’il sera livré le lendemain à la première heure : une rapidité et efficacité incroyable ! Elle prend le temps de nous montrer à nouveau comment vidanger la vessie : elle est exceptionnelle et nous propose de venir tout les jours, autant de fois que l’on souhaite, jusqu’à ce que l’on soit à l’aise. Sa présence et sa disponibilité nous rassure beaucoup et nous en sommes encore aujourd’hui extrêmement reconnaissants, elle et son équipe ont été un soutien inestimable.


Le lendemain à 8 heures, nous étions donc de retour chez notre vétérinaire pour récupérer le chariot qu’elle avait passé une bonne partie de la nuit à monter. Nous avons installé Swan dedans, fait les derniers réglages, puis déposé au sol : en quelques secondes elle a compris le fonctionnement et à commencé a se déplacer partout dans le cabinet. On l’a réellement sentie heureuse de pouvoir avancer facilement. C’est avec beaucoup de baume au coeur que nous sommes rentrés avec le chariot, prêt à commencer cette nouvelle vie.

Ainsi s’est achevé cette éprouvante aventure ! Enfin, il y a un tas d’autres aventures qui ont suivi mais cette période : de la découverte de la paralysie, au retour à la maison, a de loin été la plus marquante. Ecrire cet article a réveillé pas mal de souvenirs plutôt douloureux mais nous sommes fiers de constater aujourd’hui que nous avons su traverser toutes ces épreuves et être heureux tout les trois malgré le handicap.

Une dernière chose que je souhaite ajouter et qui me paraît extrêmement importante : nous avons eu beaucoup de chance. En effet, Swan n’a pas eu de complications post-opératoire, elle a toujours gardé le moral, elle s’est adaptée rapidement à son handicap, nous avons été très bien entourés, et enfin, nous avons pu nous investir autant en terme de temps que financièrement. Tout ces facteurs ont permis que le retour à domicile de Swan se déroule bien. Mais, on a toujours gardé en tête que si Swan souffrait d’une manière ou d’une autre (physiquement ou psychologiquement) de cette situation, jamais nous ne lui aurions imposé cette vie. C’est pourquoi, jamais nous ne blâmerons les personnes qui dans ce type de situation doivent avoir recours à l’euthanasie : un handicap peut-être mal vécu par l’animal, aussi, la gestion d’un animal handicapé demande beaucoup d’investissement de la part du maître (temps, argent) et tout le monde ne peut pas se le permettre. Chaque situation est différente et l’on ne se considère absolument pas comme des exemples à suivre, on souhaite juste montrer que : c’est possible.

 

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